mon ptit eclair noir enfin grand eclair noir mdr

mon ptit eclair noir enfin grand eclair noir mdr
C'est pas bo ça ??? jtr trop choupnou lol
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# Posté le mardi 04 septembre 2007 08:15

Et puis...

Le crocus des prairies. (Légendes manitobaines)

Wappee était le fils du chef de la tribu des Pieds Noirs. Estimé de tous, il vivait paisiblement entouré des siens. N'ayant peur de rien, à l'abri des intempéries et des bêtes féroces dans le grand tipi, il grandissait en sagesse tout en suivant attentivement les enseignements de son père.

Quand Wappee eut douze ans, son père le fit venir.

« Mon fils, le temps est venu pour toi de devenir un homme. Un jour, si les Esprits le veulent, tu seras le chef. Pour cela, tu dois te montrer à la hauteur de ton peuple. Tu dois partir dans les collines. Tu reviendras dans cinq nuits. Alors, peut-être seras-tu devenu un homme libre, capable de conduire les tiens.»

Wappee quitta la tribu le soir même et se dirigea vers les montagnes. Il s'installa sur le sommet de la plus haute colline. Seul avec les étoiles, il se sentit
libre, prêt à affronter tous les obstacles.

Au matin, Wappee se leva, le c½ur léger. C'était une belle journée de printemps. La neige fondait lentement sous le chaud soleil.

Wappee s'assit et médita sur son avenir. Il devait attendre qu'un Esprit bienveillant lui montre, par le biais du rêve, le chemin qui le mènerait de l'enfance vers l'âge adulte. Mais le jour progressait et Wappee ne voyait toujours rien.

Aucune vision, ni âme qui vive, ne venait troubler le silence qui l'entourait. Très vite, la solitude et la peur s'emparèrent de lui.

Le soir venu, il s'allongea à nouveau dans l'espoir d'avoir une vision. Mais rien ne vint.
Le lendemain se passa en tous points comme la veille. La journée chaude étala les couleurs de l'aube jusqu'au crépuscule pour se fondre ensuite dans la pénombre de la nuit. Wappee ne bougea pas.

Il ne lui restait maintenant que trois nuits avant de retourner chez son père pour lui annoncer qu'il n'était pas devenu un homme, mais qu'il était un lâche.

Le Grand Esprit ne lui avait pas permis de faire le rêve. Plus le temps passait, plus Wappee ressentait la douleur de l'échec.

Le matin suivant, alors qu'il observait les couleurs du soleil levant, il aperçut une petite fleur aussi blanche que la neige, qui reposait à ses côtés.

La fleur ouvrait grand ses pétales pour y laisser entrer le soleil. Elle se balança lentement dans sa direction jusqu'à ce que son esprit troublé fut calmé par la vue des montagnes bleues et de l'herbe verte des prés.

Assis non loin de la fleur, Wappee observa les corbeaux et écouta le bruit du vent. Le jour baissait. La montagne devint rose, puis magenta. Bientôt le soleil disparut, laissant place à l'obscurité.

Mais cette fois, Wappee ne se sentait plus seul. Il avait maintenant une amie :

« Petite s½ur, dit-il, toi si fragile, que fais-tu dans cet endroit froid et venteux? Je vais me coucher près de toi pour te réchauffer. Mais je ne veux pas t'écraser. »

Et pendant qu'une partie de son esprit se reposait l'autre partie veillait sur la petite fleur blanche.

Lorsque la nuit se prépara à rencontrer le jour, la fleur parla :

« Écoute, Wappee. Hier, tu étais triste car tu ne connaissais pas la peur. Celui qui ne connaît pas la peur est fragile. L'homme sage apprend à vivre avec elle. »

Le jeune indien, surpris, s'approcha de la fleur pour mieux l'entendre. Mais la fleur se tût, en se balançant au gré du vent.

Toute la journée, Wappee ne cessait de penser à ce que la fleur lui avait dit.

La nuit suivante, il protégea encore la petite fleur avec son manteau de fourrure. Puis, à l'aube, la fleur parla :

«Tu as bon c½ur, Wappee. Tu iras loin.»
Puis, elle se tût jusqu'à la nuit suivante. Au lever du jour, elle dit encore :

«La sagesse et un coeur bon sont les qualités d'un grand chef. Si tu as des difficultés, reviens vers les collines, elles t'apporteront la paix et la chaleur.»

Puis Wappee s'endormit paisiblement. Son sommeil fut peuplé de visions : devenu chef de sa tribu, il la vit heureuse et prospère.

Il était maintenant temps pour Wappee de retourner vers les siens. Cependant, avant de partir, il dit à la fleur :

« Petite s½ur, pendant trois nuits, tu m'as consolé de ma solitude, tu m'as aidé à avoir des visions. Demande-moi ce que tu veux et j'irai voir le Grand Esprit pour qu'il exauce tes v½ux.»

La petite fleur répondit :

«Wappee, demande au Grand Esprit de m'habiller de bleu et de violet, comme les montagnes, afin que les hommes puissent me voir et me tenir en compagnie, un petit soleil doré que je garderai tout au fond de mon c½ur pour me consoler les jours de pluie, un manteau chaud pour que je puisse faire face au vent froid qui souffle et à la neige qui fond. Ainsi, j'apporterai confort et espérance à tous les hommes.»

Le Grand Esprit, qui avait entendu cette conversation fut sincèrement touché par la bonté de Wappee envers la fleur aussi, répondit-il aux souhaits de ce dernier.

La petite fleur blanche devint alors bleue et violette avec au centre un c½ur chaud et doré, enveloppé d'un manteau de verdure. Cette petite fleur s'appelle le crocus des prairies.

Les hommes admirent sa force et sa fragilité, ses couleurs et sa chaleur. Elle est aujourd'hui l'emblème floral du Manitoba

# Posté le lundi 03 septembre 2007 11:21

Quelques histoire indiennes

Il y a longtemps, bien longtemps - personne ne sait vraiment combien de temps - le Lapin était un guerrier courageux et sans peur. Il s'était lié d'amitié avec Oeil qui marche, la sorcière. La sorcière et le Lapin passaient beaucoup de temps ensemble à jaser et à partager leurs expériences. Ils étaient des amis très proches.
Un jour, alors qu'ils marchaient, ils s'arrêtèrent sur la piste pour se reposer. « J'ai soif », laissa échapper le Lapin. Oeil qui marche cueillit une feuille, souffla dessus et donna une gourde d'eau au Lapin. Le Lapin but avidement mais ne dit pas un seul mot. Puis, le Lapin dit: "J'ai faim". Oeil qui marche ramassa une pierre, souffla dessus et la changea en navet qu'elle donna à son ami. Le Lapin prit une bouchée, goûta, et mangea tout le navet avec appétit. Mais, une fois de plus, il ne dit pas un mot.
Les deux amis continuèrent leur petit bonhomme de chemin sur la piste qui menait à la montagne. Alors qu'ils étaient presque rendus au sommet, le Lapin trébucha, tomba et roula jusqu'en bas. Quand Oeil qui marche le rejoignit, le Lapin avait bien piètre mine. Elle utilisa un de ses baumes magiques pour le délivrer de ses douleurs et rebouter ses os brisés. Le Lapin ne dit pas un mot.
Plusieurs jours passèrent et Oeil qui marche se mit à chercher son ami. Elle chercha partout, mais il restait introuvable.À bout d'idées, Oeil qui marche arrêta ses recherches. Puis, elle croisa le Lapin tout à fait par hasard. "Lapin, pourquoi te caches-tu ? Pourquoi m'évites-tu ?" demanda la sorcière."Parce que j'ai peur de toi. J'ai peur de la magie", répondit le Lapin tout tremblant. "Laisse-moi tranquille!"
"Eh bien!, répliqua Oeil qui marche, j'ai utilisé mes pouvoirs magiques pour te soulager et voilà que tu me tournes le dos et refuses mon amitié."
"Je ne veux plus rien savoir de toi ni de tes pouvoirs", rétorqua le Lapin sans même porter attention aux larmes que ses propos suscitaient chez Oeil qui marche. "J'espère que je ne te retrouverai plus sur mon chemin et que je ne te reverrai jamais."
"Lapin, dit Oeil qui marche, nous étions jusqu'à maintenant de bons amis et de vrais camarades, mais c'est tout à fait fini. Je pourrais bien te détruire sur-le champ, mais en souvenir du passé et des bons moments que nous avons partagés, je n'en ferai rien. Pourtant, je te jetterai un sort, à toi et à ceux de ta race. Dorénavant, vous parlerez tant et si bien de vos peurs qu'elles se réaliseront toutes. Poursuis ton chemin car les douces médecines qui nous liaient d'amitié sont rompues."
Et depuis ce temps, le Lapin attire les objets de ses peurs. Il se promène en criant: "Aigle, j'ai peur de toi." Si l'Aigle ne l'entend pas, il crie plus fort: "Aigle, laisse moi tranquille!"
L'Aigle, l'ayant enfin entendu, s'amène et n'en fait qu'une bouchée. Le Lapin appelle ainsi les lynx, les loups, les coyotes et même les serpents jusqu'à ce qu'ils viennent.Comme l'illustre cette histoire, les adeptes de la médecine du lapin ont si peur des maladies et des tragédies, qu'ils attirent ce qu'ils craignent afin d'en tirer des leçons. Le message est celui-ci : ce que vous craignez le plus, vous le vivrez.Il y a longtemps, bien longtemps - personne ne sait vraiment combien de temps - le Lapin était un guerrier courageux et sans peur. Il s'était lié d'amitié avec Oeil qui marche, la sorcière. La sorcière et le Lapin passaient beaucoup de temps ensemble à jaser et à partager leurs expériences. Ils étaient des amis très proches.
Un jour, alors qu'ils marchaient, ils s'arrêtèrent sur la piste pour se reposer. « J'ai soif », laissa échapper le Lapin. Oeil qui marche cueillit une feuille, souffla dessus et donna une gourde d'eau au Lapin. Le Lapin but avidement mais ne dit pas un seul mot. Puis, le Lapin dit: "J'ai faim". Oeil qui marche ramassa une pierre, souffla dessus et la changea en navet qu'elle donna à son ami. Le Lapin prit une bouchée, goûta, et mangea tout le navet avec appétit. Mais, une fois de plus, il ne dit pas un mot.
Les deux amis continuèrent leur petit bonhomme de chemin sur la piste qui menait à la montagne. Alors qu'ils étaient presque rendus au sommet, le Lapin trébucha, tomba et roula jusqu'en bas. Quand Oeil qui marche le rejoignit, le Lapin avait bien piètre mine. Elle utilisa un de ses baumes magiques pour le délivrer de ses douleurs et rebouter ses os brisés. Le Lapin ne dit pas un mot.
Plusieurs jours passèrent et Oeil qui marche se mit à chercher son ami. Elle chercha partout, mais il restait introuvable.À bout d'idées, Oeil qui marche arrêta ses recherches. Puis, elle croisa le Lapin tout à fait par hasard. "Lapin, pourquoi te caches-tu ? Pourquoi m'évites-tu ?" demanda la sorcière."Parce que j'ai peur de toi. J'ai peur de la magie", répondit le Lapin tout tremblant. "Laisse-moi tranquille!"
"Eh bien!, répliqua Oeil qui marche, j'ai utilisé mes pouvoirs magiques pour te soulager et voilà que tu me tournes le dos et refuses mon amitié."
"Je ne veux plus rien savoir de toi ni de tes pouvoirs", rétorqua le Lapin sans même porter attention aux larmes que ses propos suscitaient chez Oeil qui marche. "J'espère que je ne te retrouverai plus sur mon chemin et que je ne te reverrai jamais."
"Lapin, dit Oeil qui marche, nous étions jusqu'à maintenant de bons amis et de vrais camarades, mais c'est tout à fait fini. Je pourrais bien te détruire sur-le champ, mais en souvenir du passé et des bons moments que nous avons partagés, je n'en ferai rien. Pourtant, je te jetterai un sort, à toi et à ceux de ta race. Dorénavant, vous parlerez tant et si bien de vos peurs qu'elles se réaliseront toutes. Poursuis ton chemin car les douces médecines qui nous liaient d'amitié sont rompues."
Et depuis ce temps, le Lapin attire les objets de ses peurs. Il se promène en criant: "Aigle, j'ai peur de toi." Si l'Aigle ne l'entend pas, il crie plus fort: "Aigle, laisse moi tranquille!"
L'Aigle, l'ayant enfin entendu, s'amène et n'en fait qu'une bouchée. Le Lapin appelle ainsi les lynx, les loups, les coyotes et même les serpents jusqu'à ce qu'ils viennent.Comme l'illustre cette histoire, les adeptes de la médecine du lapin ont si peur des maladies et des tragédies, qu'ils attirent ce qu'ils craignent afin d'en tirer des leçons. Le message est celui-ci : ce que vous craignez le plus, vous le vivrez.

# Posté le lundi 03 septembre 2007 11:19

Voici Nicolas

Voici Nicolas
C'est le sorcier et je vous promet que c'est impressionant lorsqu'il arrive pour purifier la scène dans son costume!!!!

# Posté le lundi 03 septembre 2007 11:11

Coyotte:

Coyotte:
Un des indiens, c pas bo ça ? hihi
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# Posté le lundi 03 septembre 2007 11:09